Les espaces verts urbains favorisent l’activité physique en renforçant le sentiment de sécurité, ce qui entraîne des « conséquences sanitaires et économiques considérables » via une réduction de la prévalence de nombreuses maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires, la dépression, les troubles du sommeil.La végétalisation urbaine réduit le sentiment de solitude, favorise les “liens sociaux et le sens de la communauté”.Chez les enfants, ils contribuent à une amélioration des capacités d'apprentissage, une réduction du surpoids et de l’obésité, une diminution des symptômes du syndrome d’hyperactivité avec déficit d’attention (ADHD) et des troubles du comportement chez les enfants.
Cette fiche-action a pour but de vous informer sur la création d'espaces verts favorables à la biodiversité et à la santé des habitants.
Un état des lieux :
Quelques exemples :
Adapter la gestion aux cycles biologiques pour protéger la faune :
→ Eviter les travaux au sein des haies de mi-mars à août
→ Fauche tardive
Promouvoir une gestion sans pesticides :
→ Laisser la végétation spontanée s’installer
→ Sensibiliser les habitants aux méthodes de lutte biologique, thermiques, mécaniques
→ Appliquer la loi Labbé
Valoriser les initiatives locales et renforcer l’engagement :
→ Territoires Engagés pour la Nature
→ refuge LPO
→ Ecojardin
→ Concours Capitale Française pour la Biodiversité
Développer une approche pragmatique de gestion des EEE :
→ Concertation et suivi scientifique
→ Réseaux de sciences participatives : OPEN...
→ Protéger les plantes patrimoniales et retirer les EEE en intégrant des diagnostics écologiques avant tout chantier